Expositions

  • Expo. 28/02-15/03/2025 Centre d’art de l’UPHF (Ronzier), Valenciennes Pôle Ronzier II, Bd Henri Harpignies, 59300 Valenciennes, France Grégory Buchert, Anna Buno, Apolline Ducrocq, Duo eeee, Lucien Fradin , Bruno Goosse, Noé Grenier, Jehanne Paternostre, Estefanía Peñafiel Loaiza, Set & Chloé, Uklukk, Éric Valette​​​​​​ Preuve lors d’un procès, la pièce à conviction renvoie d’abord à l’élément qui incrimine, jusqu’à désigner une ou un coupable. À entendre comme objet ou trace accessible par les sens, la pièce à conviction se fait indice dans lequel s’incarne l’enquête. Et sa capacité à convaincre, par intuition ou imagination, permet souvent d’engager un récit. L’art contemporain partage…

  • Créer penser est une exposition conçue en résonance avec le colloque « Figures de Michel Guérin » présentée au centre international de Cerisy en juillet 2024. L’installation « affinités lichéniques » est la première manifestation publique du projet de recherche « affinités atmosphériques : apprendre à sentir avec les lichens »

  • Extinction des feux est une installation faisant partie de l’exposition Là où je me terre, sous commissariat de Mélanie Rainville, présentée à l’ISELP (Bruxelles) du 28 avril au 2 juillet 2023. Avec Léa Belooussovitch – Olivia Boudreau – Maren Dubnick – Jean-Maxime Dufresne & Virginie Laganière – Bruno Goosse – Harold Lechien – Katherine Longly – Charlotte Lybeer – Léa Mayer & Maëlle Maisonneuve – Set & Chloé

  • Exposition. Espace intermédiaire, 15.03-16.04.2023. To “rearrange the deck chairs” is a popular saying meaning that things have changed only apparently. L’exposition « Rearranging the deck chairs » présente des propositions issues de recherches entreprises depuis quelques années concernant l’invention des sanatoriums publics dans le cadre de la lutte contre la tuberculose au début du XXe siècle. Prenant au sérieux le rôle de l’environnement sur la santé, le sanatorium est un bâtiment construit dans le but de favoriser la cure du malade : air, soleil, repos forcé et nourriture abondante. La galerie de cure, dont est doté ce bâtiment, permettait au…

  • Exposition. Vous êtes-vous lavé les mains est une installation présentée du 14/11 au 18/12/2021 à l’été 78, à Bruxelles. Dans la cours de récréation de l’institut de Sainte-Ode « air et soleil », une carte postale des années trente laisse voir une construction octogonale semblant être un monument ou une fontaine. L’édicule n’apparaît plus sur les documents des années 50. La légende de la carte postale indique qu’il s’agit d’un lave-mains.

  • Titanikas galley, Vilnius, 19-08 / 18-09-2021 Exposition. Après Tartu en Estonie, l’installation «Sanatorium’s atmosphere» est visible à la Titanikas de Vilnius du 19 août au 18 septembre dans le cadre de l’exposition « Returns ». Cette exposition réunit Damien Beyrouthy, Dénes Farkas, Bruno Goosse, Anna Guilló et Pascal Navarro, avec des œuvres qui abordent la question de la réaction individuelle aux représentations dans une situation donnée, sous de multiples angles et à travers différents médias. Cette exploration des réactions à divers types de représentation s’appuie sur un projet de recherche-création mené à l’université de Tartu (Estonie), qui se concentre sur les expériences…

  • Atmosphère sanatoriale est une exposition présentée à la galerie Kogo de Tartu, sous commissariat de Sara Bédard-Goulet et Liina Raus. Elle résulte d’une invitation de Sara Bédard-Goulet et s’inscrit dans le cadre des recherches qu’elle mène à l’université de Tartu qui explorent le potentiel des arts à bouleverser la vie. Atmosphère sanatoriale interroge l’invention du sanatorium public en tant que réponse politique à l’épidémie de tuberculose apparue à la fin du XIXe siècle dans les pays industrialisés, mis en perspective par l’histoire estonienne. Galerie Kogo, du 23 octobre au 18 décembre 2020, Tartu, Estonie. Modified atmosphere is the practice of…

  • Exposition co-produite par l’espace d’art et d’essai contemporains Occurence, à Montréal, Echoué n’est pas coulé déplie l’enchevêtrement des coups du sort et hasards entourant un bâtiment art-déco en béton armé réalisé en 1937 par l’architecte Antoine Courtens, à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, dans les Laurentides.

  • A l’invitation du centre d’art de St Omer, espace36, inspiration / exposition, sept et oct 2019. Prenant au sérieux l’existence d’un ancien sanatorium sur le plateau d’Helfaut, à Saint-Omer, ce projet interroge la tension entre un modèle consistant à isoler les malades des biens portants en modifiant leurs conditions de vie en un lieu donné (le sanatorium ) et la possibilité de rendre plus saines les conditions de vie des femmes et des hommes candidats à la maladie. Ce choix est à l’origine d’une pensée de la séparation dont les effets sont aujourd’hui tangibles.

  • L’exposition « french practice » est une reprise de A bout de souffle made in America (Breathless) rapporté à son modèle français.

  • Exposition co-produite par le BPS22, présentée à Charleroi dans le cadre de l’exposition Panorama, sous commissariat de Nancy Casielles. Elle évoque le champ de la Bataille de Waterloo et son classement en vertu d’un loi en tant qu’espace protégé.

  • Le projet « notes jaunes » repose sur la réactualisation de documents utilisés pour communiquer selon une ligne hiérarchique précise au sein des cabinets ministériels.

  • After exit a été montré  au Namoc à Bejing, Pékin (2013) et à Wuhan (2012), dans l’exposition « Images et Mots » sous commissariat de Michel Baudson. Avec : Thorsten Baensch, Pierre Bismuth, Marcel Broodthaers, Pol Bury, Jacques Charlier, Patrick Corillon, Philippe De Gobert, Christian Dotremont, Peter Downsbrough, Monica Droste & Guy Rombouts, Eric Duyckaerts, Eva Evrard, Sylvie Eyberg, Michel François, Jean-Jacques Gailliard, Bruno Goosse, Ann Veronica Janssens, Djos Janssens, Yves Lecomte, Lennep, Jacques Lizène, Chantal Maes, René Magritte, Marcel Mariën, E.L.T. Mesens, Jacqueline Mesmaeker, Henri Michaux, Jean-François Octave, Marc Octave, Pol Piérart, Bernard Queeckers, Joëlle Tuerlinckx, Bernard Villers, Bernard Voïta

  • La manière dont le texte, essentiellement juridique, et ses montages frictionnels, agissent sur notre rapport non seulement au réel, mais aussi à l’image et à l’art est une question qui mérite à mon sens plus qu’un intérêt: une mise en forme.

  • imago mundi, titre refusé, est une proposition de film conçu pour 4 murs et un plafond à l’occasion de l’anniversaire de l’exposition universelle de 58

  • MAAC, Bruxelles L’expérience de l’exposition L’exposition « Tirant d’air » que la MAAC propose cet automne présente, pour une grande part, les mêmes travaux que ceux qui constituaient l’exposition du même nom accueillie par le CAC PASSAGES de Troyes au printemps.Initialement, il s’agissait pour moi, un peu naïvement sans doute, de proposer la même exposition ; de rendre ces travaux publics à Bruxelles également, de faire en sorte que les amis qui n’avaient pu faire le voyage puissent les éprouver. Bien sûr, l’espace étant différent, je savais que l’exposition le serait également. De plus, un mur de briques peintes en blanc dans la grande salle de…

  • cac Passages « Tirant d’air » est une exposition qui se présente comme un drapeau. Comme lui, elle mêle différents registres : formel, politique, juridique, verbal. Des rubans de plastique colorés, verticaux, s’accrochent à la marquise qui surmonte l’entrée du centre d’art contemporain de Troyes. Comme un drapeau, ces rubans sont agités par le vent et ils manifestent leur présence comme un signe. Mais plus qu’un drapeau, ces rubans évoquent les triviales languettes moustiquaires ornant les embrasures de porte l’été, à la campagne. A moins de passer son chemin, il y a donc à les franchir pour pouvoir passer la…

  • Démarche ? Ma démarche ? On pourrait dire chaloupée, oscillante, hésitante. D’autant plus hésitante que je ne sais vers quoi elle se dirige, quel est son but. Le but m’est inconnu. Comme toujours, il ne peut se saisir que dans l’après-coup, et encore, à peine est-il formulé qu’il est déjà anéanti. Alors ? Plutôt que de partir du but, c’est-à-dire de la fin, commençons par l’autre bout. Essayons de rester au plus près du faire, de l’expérience du faire, de son évidence, au risque qu’elle soit plate. Mettons à plat, sur la table.