grand(s) air(s)
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La force du livre réside dans son invention graphique. (…) Ces recherches graphiques sont mises au service d’une triple interrogation éclairant la philanthropie, l’architecture et l’hygiénisme. Christian Gattinoni, LaCritique.org, juin 2026
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« De quelles logiques et désirs des entreprises tant patrimoniales que philanthropiques relèvent-elles et comment peuvent-elles s’articuler (ou non) à l’enjeu d’intérêt commun ? » Corentin Lahouste articule finement l’ensemble des éléments qui composent l’enchevêtrement du livre ‘grand(s) air(s’) dans sa recension parue dans la 143e livraison de ‘espace art actuel’ (mai 2026)
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Esthétique, philosophique, politique, l’œuvre de Bruno Goosse réserve au lecteur et au spectateur la place primordiale : celle qui lui permet de s’interroger sur le sens des parcours humains et de se construire une opinion sans que l’auteur ne force jamais le trait. C’est doublement précieux. Article de Hugues Le Paige à propos de « grand(s) air(s) »
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“Ce n’est pas le vent le plus terrible.Le plus terrible, c’est l’homme” (Bertold Brecht) Robin Faymonville croise subtilement le contenu du livre grand(s) air(s) avec Bertold Brecht dans la recension qu’il a rédigé pour l’Art Même 98 de janvier 2026. Robin Faymonville, l’Art Même 98, janvier 2026
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Publié aux Éditions La Lettre Volée, grand(s) air(s) revient sur deux enquêtes ayant chacune conduit à une exposition. La première concerne un bâtiment construit par l’architecte Antoine Courtens au Canada, à la demande d’un riche homme d’affaire, Louis Empain. La seconde porte sur un bâtiment construit par l’architecte Michel Polak en Ardenne, à la demande d’un riche philanthrope, Louis Empain.




