Presse, Critiques, Etudes, Entretiens
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Esthétique, philosophique, politique, l’œuvre de Bruno Goosse réserve au lecteur et au spectateur la place primordiale : celle qui lui permet de s’interroger sur le sens des parcours humains et de se construire une opinion sans que l’auteur ne force jamais le trait. C’est doublement précieux. Article de Hugues Le Paige à propos de « grand(s) air(s) »
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“Ce n’est pas le vent le plus terrible.Le plus terrible, c’est l’homme” (Bertold Brecht) Robin Faymonville croise subtilement le contenu du livre grand(s) air(s) avec Bertold Brecht dans la recension qu’il a rédigé pour l’Art Même 98 de janvier 2026. Robin Faymonville, l’Art Même 98, janvier 2026
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Entretien avec Bruno Goosse, propos recueillis par David Martens Bruno Goosse est artiste et Professeur de cours artistiques à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Sa pratique inclut par ailleurs une part documentaire, de recherche et de production de connaissances. Il a en outre a été personnellement engagé dans les réformes de l’enseigne- ment supérieur de l’art en Belgique francophone ces 25 dernières années, qui ont conduit au développement de la recherche au sein des écoles d’art. Interrogé par David Martens, il revient sur l’histoire et les enjeux de ces transformations. David Martens – Tu enseignes depuis de nombreuses années…
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Publication de l’entretien mené par Magali Nachtergael. Il est question plus particulièrement de deux projets, Classement diagonal et Echoué n’est pas coulé, qui abordent les relations entre architecture, paysages, histoire et projets politiques. Du champ de bataille de Waterloo aux Laurentides, du mini-golf aux œuvres hygiénistes du baron Empain, la discussion évoque les espaces marginaux de la grande histoire et invite à repenser le «classement » des monuments historiques. Merci à la précision et l’intelligence des interventions de Magali Nachtergael.
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Danièle Méaux Parution 2022 de l’ouvrage de Danièle Méaux aux éditions Filigranes. L’œuvre de Bruno Goosse Classement diagonal exemplifie la tendance qui consiste, pour certains artistes contemporains, à entreprendre des enquêtes proches des recherches menées en sciences humaines, et particulièrement en histoire. Au travers d’une démarche spécifique, Classement diagonal questionne les processus de valorisation, de conservation et de patrimonialisation diversifiés qui ont affecté le champ de bataille de Waterloo, depuis 1815. L’exploration minutieuse conduite par Bruno Goosse pendant près de trois années a autorisé trois formes de présentation – une installation, un livre, une conférence – qui, chacune à leur…
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Revue de presse. L’installation Extinction des feux a été présentée dans l’exposition là où je me terre Jean-Marie Wynants dans le soir du 05/05/2023 A la croisée de l’art, des sciences, de la sociologie et de la psychologie, l’Iselp propose avec Là où je me terre, un parcours lumineux, souvent teinté d’humour, émouvant et parfois même bouleversant. A la base de celui-ci, une grande question générique : comment trouver sa place dans le monde actuel entre les craintes générées par le réchauffement climatique, la montée des extrêmes, la fuite en avant du capitalisme sauvage, les guerres éclatant en divers points du globe,…
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Article de Fabien Ribery publié sur son excellent blog L’intervalle au sujet de Classement diagonal / diagonal listing (2018). « A sa façon finement subversive, l’artiste nous offre un voyage dans les archives, et la parole […] » écrit-il. Et précédemment : « Classement diagonal est un livre construit comme un écheveau de signes, une pelouse synthétique de significations, signifiances, chaque mot et image étant susceptible d’être le sujet d’une dérivation sémantique. » Au fond, que chaque image et chaque mot soit susceptible d’être le sujet d’une dérivation sémantique, cette instabilité à l’œuvre, n’est-ce pas cela qui est subversif ?
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Précis d’hygiène haptique, la philanthropie bien tempérée de Monsieur Empain, étude de David Martens, dans L’exporateur , feb 2022. L’exposition plonge l’initiative philanthropique de Louis Empain, et la production livresque [que l’artiste] réunit sous les yeux de ses visiteurs, dans un contexte peu connu. Son geste artistique en questionne une série d’éléments saillants, matériels et institutionnels, en leur restituant leur portée symbolique et idéologique à la faveur de leur agencement au sein d’une exposition.
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Le home air et soleil à Amberloup, par Nicole Gesché, cultural heritage consultant, dans Les nouvelles du patrimoine 169, janv 2022. « Quand l’art contemporain ose interroger les fondements mêmes des ‘valeurs’ accordées au patrimoine afin de lui éviter de peut-être tomber trop vite dans l’oubli, l’on ne peut que se réjouir des questions ainsi soulevées par un plasticien, tour à tour artiste, pédagogue et philosophe. »
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Poursuivant un questionnement sur les sanatoriums, l’artiste Bruno Goosse investit la galerie Été 78 à Bruxelles avec une exposition qui commence par vous inviter à une opération d’hygiène élémentaire. Elle vous permettra de toucher et de manipuler sans risques certaines des pièces présentées, les nombreux livres qui témoignent, avec d’autres pièces, comme des photographies, d’un projet philanthropique de Louis Empain. Bruno Goosse répond dans cet entretien à quelques questions concernant ce projet. (Propos recueillis par David Martens pour les RIMELL).
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Anaël Lejeune a écrit un très bel article dans « l’art-même » de cet automne 2021 au sujet du projet « vous êtes vous lavé les mains ». Pas simple d’écrire sur ce qui n’est pas encore là. Bravo pour l’exploit de faire tenir ensemble ce qui n’était pas encore un ensemble. Merci d’avoir donné une consistance à ce qui était épars.
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Ce texte de Danièle Méaux, publié dans la Nouvelle revue d’esthétique 2020/1 (n° 25), s’intéresse au projet classement diagonal et à ses trois formes de présentation : l’exposition, le livre, la conférence. Elle approche ce travail par sa dimension non autoritaire y relevant une position d’amateur qu’elle évalue gage d’ouverture démocratique.
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It is not silent, but it gives discussion L’exposition de la galerie Kogo, dont je devrais d’abord parler ici, a commencé à être préparée par l’artiste peu de temps avant que le premier animal blindé infecté par le virus ne l’injecte dans la peau d’un humain en Chine. De mon bureau, situé à Apparatus Factory, où je viens de terminer une traduction d’une épidémiologiste française de l’époque coloniale 1 je visite une exposition où je suis invité à réfléchir sur les sanatoriums antituberculeux. Cette traduction m’a également été commandée peu avant la pandémie. ANTI SAAR Le long et subtil article écrit par Anti…
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Article factuel de Caroline Montpetit dans « Le Devoir » à l’occasion de l’exposition « échoué n’est pas coulé » au centre d’art et d’essais contemporains Occurrence de Montréal. Un manoir des Laurentides devenu centre culturel fait l’objet d’une exposition
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« Échoué n’est pas coulé » est une exposition d’arts plastiques qui rend hommage à l’histoire d’un bâtiment moderne, en béton, qui gît, tel un paquebot échoué, au bord du lac de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson. L’artiste belge Bruno Goosse, a suivi les traces de ses concitoyens, l’homme d’affaires Louis Empain et l’architecte Antoine Courtens, venus dans les Laurentides, dans les années 36-37, afin d’y construire le domaine d’Estérel. En consultant les archives et en rencontrant des citoyens impliqués dans l’histoire du bâtiment, Bruno Goosse reconstruit différentes facettes du centre communautaire sous forme d’un film, de photographies, d’une sculpture et de textes. Il s’agit de mettre…
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L’article de Benoît Dusart dans l’Art même 77, aborde le livre classement diagonal/diagonal listing par ce qui, pour moi, est sa partie la plus « dure » : le débat politique, tel qu’il apparaît (parfois) au sein des assemblées, et l’écart entre le moment de l’échange, de la dispute, et la réification en un texte qui, par son existence même, rend inaudible les tensions qui y ont conduit.
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Hugues Le Paige a consacré sa chronique image dans l’excellente revue POLITIQUE au livre « Classement diagonal » « Mais pourquoi donc mettre « en forme des matériaux iconographiques et textuels liés au champ de bataille de Waterloo » sous le titre Classement diagonal, comme l’a fait l’artiste plasticien Bruno Goosse d’abord dans une installation[1.Présentée au BSP22, Musée d’Art de la Province de Hainaut à Charleroi en 2016] et ensuite dans un livre[2.Classement diagonal, La Lettre volée, Bruxelles, 2018, avec la collaboration de la graphiste Loraine Furter.] qui vient de paraître ? Peut-être d’abord pour une raison historique qui a un rapport au « classement »…
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Le choix et le dispositif des images, la mise en page sous forme de dialogue entre les textes, les photos et les documents, et le registre de couleur des pages, apparentent la réalisation à une installation.
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Revisiter le panorama, réinventer le paysage, tels pourraient être les leitmotivs de cette exposition, synthétisée par Classement diagonal, oeuvre majeure de Bruno Goosse conçue en partie pour la manifestation. Partant du champ de la Bataille de Waterloo (dont le panorama peint est toujours visible), il s’interroge sur notre rapport au réel et à l’image par-delà un paysage quasi mythique. Bernard Marcelis, Focus Vif 28-10-2016
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Il n’y a sans doute pas de meilleur exemple de mixité des techniques que la vaste installation dans laquelle Bruno Goosse multiplie à l’envi les approches d’un site historique classé, celui de la bataille de Waterloo. Son propos se situe au croisement du document, de l’illustration, du dispositif morcelé, de l’interprétation par objets, textes ou photographies. Un tout finalement complexe qui trace des pistes vers des considérations qui rebattent les cartes par rapport aux visions arrêtées sur le sujet. Et c’est le propre de l’art, non sans aspects critiques. Claude Lorent, La Libre Culture du mercredi 26 octobre 2016
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« En proposant No Vacancies, Bruno Goosse joue sur l’ambiguité entre le tourisme tel qu’il était pratiqué, sous tente, dans les premiers « Club Med », et la situation des réfugiés. … jouant sur les similitudes formelles, l’installation a pour but d’éveiller les esprits en invitant les spectateurs à passer d’un registre à l’autre. « Caroline Dunsky
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L’ambiguïté formalisée, Espace vie, Caroline Dunski En proposant NoVacancies, Bruno Goosse joue sur l’ambiguïté entre le tourisme tel qu’il était pratiqué, sous tentes, dans les premiers « Club Med », et la situation des réfugiés. Caroline Dunski
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Bruno GOOSSE – L’ordre des couleurs balayées, Guillaume THIBURS Entre interaction et rigidité, symbole et abstraction, illusion et refus de l’illusion, cette oeuvre pense les signes de notre monde hyper-médiatisé. Dans une approche plasticienne qui induit l’étude sémiologique, Bruno Goosse sait les possibilités du médium vidéo, avec lequel il ouvre des pistes sur la place de l’art et sa mission dans la société.
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Ce qui se trame dans une exposition, Tristan Trémeau, l’artmême n°32, 3e tr. 2006 Cette seconde exposition devrait manifester ce que l’expérience de l’artiste vécue à Troyes a déterminé comme déplacements qualitatifs de son regard sur son travail, en l’attente de ce qu’elle suscitera comme déplacement dans l’économie de celui-ci.
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Bruno Goosse décline ainsi les multiples manières de voir la réalité, de la transformer. Un sujet inépuisable et magnifiquement traité.
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L’ensemble s’avère riche d’exploitations multiples n’excluant nullement les interférences ou les recouvrements partiels. … se décline tout un parcours artistique visuel et mental, immanquablement analytique de cette situation de confrontation des réalités et inévitablement prenant en compte le temps du trajet aussi bien que des éléments rencontrés en chemin.
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Artistes belges internationaux, Claude Lorent, art actuel et contemporain, supplément de la Libre Belgique du 19 avril 2006.
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